Parlement : docteur Cahuzac et mystère DSK

Cahuzac : 1 - Commission parlementaire : 0

Jérôme Cahuzac s'est bien présenté ce mercredi 27 juin 2013, costume gris , chemise blanche et cravate sobre, devant ses anciens pairs de l'assemblée nationale suite à l'affaire éponyme. Après des heures de questions, sans réelles réponses de la part de l'ancien ministre du Budget de Jean-Marc Ayrault, que doit-on en retirer ? 

Rien.

En effet, Jérôme Cahuzac, à prêté serment, pour éviter qu'il ne mente. Mais à quoi bon ? Se retranchant derrière le secret de l'instruction en cours dont il est l'objet, il a pu éluder ou sortir son joker sur maintes questions posées par les membres de la Commission d'enquête parlementaire. Seule concession aux membres réunis, l'avoeu de son mensonge au Président de la République, au Premier Ministre et le plus médiatique à l'Assemblée Nationale en séance.

Moralité, Jérôme Cahuzac: 1 - Commission d'enquête : 0. 

Et pour conclure ce non-événement, la parole est à monsieur Jérôme Cahuzac : « J'ignore ce que vous attendez de moi »...

Date de publication 26/06/2013 Durée 00:44

Cahuzac livre sa vérité à la commission d'enquête

C'est l'homme au coeur du scandale: Jérôme Cahuzac a commencé, la voix traînante et les traits tirés, à répondre -ou éviter- les questions des députés composant la commission d'enquête parlementaire mise en place après qu'il a avoué détenir un compte bancaire caché à l'étranger.

DSK : le professeur, les sénateurs et le silence des membres du gouvernement

Convié par le Sénat à donner son analyse et son expérience sur le monde de la finance internationale et du système bancaire mondial, Dominique Strauss-Kahn était de retour à la fois sur la scène politico-médiatique et au sein du Parlement. Retour en grâce, fin d'une mise en quarantaine ? Rien de cela, il était là pour ses connaissances des marchés, des rouages financiers internationaux, en tant que professeur d'économie, ancien membre du Parti socialiste, ancien ministre, ancien président du Fonds Monétaire International (FMI), dont la présidente actuelle, Christine Lagarde, est elle aussi dans une délicate situation judiciaire.

La prise de parole de DSK, qui devait ammener de l'eau au moulin de nos chers sénateurs qui plancent actuellement sur l'évasion fiscale et les capitaux offshore, s'est résumé à un logos très universitaire, ancré dans l'optique du continuum libéral démontrant à tous ceux qui oseraient attaquer le monde de la finance internationale qu'ils se trompent d'ennemi. Et pan ! Dans la tête à Sarkozy et à Hollande ! 

Le plus étonnant fut le silence de nos chers ministres en sortie de Conseil hier matin à la question posée : « Que pensez-vous de la venue de DSK au Sénat et de sa prise de parole ? ». Certains détournent la tête, d'autres lancent à qui veut l'entendre qu'ils sont pressés ou d'autres encore joviaux font un petit coucou de la main avant de s'engouffrer dans leur berline ministérielle. Dominique Strauss-Kahn un sujet tabou pour les membres du gouvernement ? En tout cas, un sujet qui agace Harlem Désir, premier secrétaire du Parti Socialiste.

Date de publication 26/06/2013 Durée 00:36

DSK auditionné au Sénat

Dominique Strauss-Kahn s'est moqué mercredi de ceux qui s'en prennent à la finance, en ouverture de son audition par une commission d'enquête du Sénat. L'ex ministre a toutefois regretté que les acteurs de la finance et pas seulement les institutions ne soient pas davantage surveillés

Bref pour conclure cette journée à l'Assemblée, la prise de parole de nos deux mis en examen les plus célèbres de la planète, rien n'en est ressorti, pas de scoop, ni de quoi en faire un fromage.

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