Après Troisième Voie et les Jeunesses nationalistes révolutionnaires, l'Œuvre française et les Jeunesses nationalistes sont dans le viseur de l'Etat. Manuel Valls a annoncé, mercredi 24 juillet, la dissolution de ces deux groupuscules d'extrême droite.

Dans la foulée de la mort de Clément Méric, les deux entités avaient reçu une notification de dissolution, le 25 juin. Elles avaient alors dix jours pour présenter leurs contre-arguments.

Haine, violence et négationnisme

Le ministre de l'Intérieur, qui s'est exprimé à l'issue du Conseil des ministres, a souligné que l'Oeuvre française était une "association qui propage une idéologie xénophobe et antisémite, des thèses racistes et négationnistes, qui exalte la collaboration et le régime de Vichy, et qui rend des hommages réguliers au maréchal Pétain, à Brazillac ou à Mauras".

Concernant les Jeunesses nationalistes, elles"propagent, elles aussi, la haine et la violence", a-t-il ajouté.

Collaboration avec l’envahisseur étranger

L'Œuvre Française est un groupuscule antisémite et pétainiste beaucoup plus ancien, longtemps présidé par Pierre Sidos, et aujourd'hui dirigé par Yvan Benedetti.

Emanation plus active de ce premier groupe, les Jeunesses nationalistes ont été fondées en octobre 2011 par Alexandre Gabriac, jeune élu Front national exclu du parti après la diffusion d'une photo le montrant en train de faire le salut nazi. Etrange que des mouvements se disant “nationalistes” soient aussi favorable à la période du XXe siècle où notre pays fut envahit par une armée étrangère...

Vous lirez peut-être aussi...

Dissolution de l’Oeuvre Française et des JN
Retour à l'accueil