Michèle Alliot-Marie se lâche.

...En publiant hier un bouquin ; “Au coeur de l’Etat”, qui, d’ailleurs, ne s’est pas trop pris la tête pour le titre, ce dernier ayant déjà été utilisé par Elisabeth Guigou, “Une femme au coeur de l’Etat”, publié aux éditions Fayard... Mais bon, passons, nous sommes, semble t’il à une époque où il est de bon ton de piquer les titres des bouquins des autres ; voyez Frigide Barjot dont le livre vient d’être retiré de la vente.

Alliot-Marie, première femme un peu partout

Première Française à avoir été élue à la tête d’un grand parti, le RPR, Michèle Alliot-Marie est aussi la première femme à avoir dirigé le ministère de la Défense, celui de l’Intérieur et celui des Affaires étrangères. Nommée également garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés, elle est le seul responsable politique de l’histoire de la République à avoir occupé les quatre ministères régaliens.

Bon, certes, avec les succès qu’on lui connait, c’est à dire franchement pas grand chose.

Michèle Alliot-Marie, longtemps considérée comme La Grande Muette, règle ses comptes dans son nouveau livre « Au cœur de l’État » (Plon), à paraître ce jeudi 7 mars.

MAM balance sur l’ancien président, Nicolas Sarkozy. Elle dénonce notamment « le côté artificiel, voire mensonger » de ses méthodes de communication et son habitude de gonfler le nombre de caméras. « Avant son élection en 2007, je voyais toujours Nicolas Sarkozy arriver entouré d’une nuée de caméras. Certaines portaient les sigles de TF1, France 2, etc..., mais d’autres étaient sans marque. Ces caméras, placées par le cabinet même de Nicolas Sarkozy, étaient destinées à véhiculer une image de futur président qui monopolise l’intérêt des médias » dévoile-t-elle dans son ouvrage.

Juppé, Villepin et Bayrou en prennent pour leur grade

MAM critique également Alain Juppé, qui « cherchait à éliminer tous ceux qui auraient pu le concurrencer dans l’esprit ou l’affection » de l’ancien président Jacques Chirac. Elle l’accuse également d’avoir contribué à alimenter la polémique autour de ses vacances en Tunisie, qui l’a contrainte de démissionner en février 2011.

Dominique de Villepin est lui aussi dans le collimateur de MAM. L’ex-patronne du RPR révèle les basses manœuvres dont il a fait preuve dans l’affaire Clearstream et lors du remaniement en 2005, sous l’ère Chirac.

Quant à François Bayrou, il est « sûr de lui et de son destin jusqu’à la mégalomanie, manœuvrier jusqu’à la trahison ».

Michèle Alliot-Marie se lâche.
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