«I Field Good : pour une agriculture et une alimentation d’avenir» (suite) : découvrir le mouvement

La Fondation Nicolas Hulot invite les citoyens à se mobiliser pour une agriculture d’avenir.

En cette année décisive de réforme de la Politique Agricole Commune (PAC ), et dans un contexte où nos concitoyens s’interrogent sur l’origine de son alimentation, la Fondation Nicolas Hulot souhaite attirer l’attention sur la place et le rôle de l’agriculture dans notre société. Une autre agriculture est possible : une agriculture d’avenir, écologique, juste et solidaire qui, malgré l’engouement croissant de consommateurs en quête de qualité et de proximité, peine à émerger, freinée par la réglementation européenne et son application en France. La Fondation Nicolas Hulot désire mettre en lumière les opportunités d’un changement de modèle agricole grâce aux propositions issues de son Think tank et de sa participation à différents réseaux. Elle souhaite aussi donner la parole à ceux qui mettent en pratique ces nouveaux modèles et encourager tous ceux qui souhaitent s’engager en ce sens. Dans cet esprit, elle appelle au soutien des citoyens et lance le mouvement « I Field Good » !

Un mouvement pour parler d’une autre agriculture possible et donner la parole a ceux qui la mettent en pratique

L’agriculture est de retour sur les écrans. Au fil des JT et des émissions, c’est tantôt un visage positif, tantôt une réalité plus préoccupante qui est donnée à voir. La Fondation Nicolas Hulot souhaite elle aussi parler d’agriculture, avec le souci de pousser la pédagogie plus loin. Pour la Fondation, l’enjeu est d’aller au-delà des informations que les citoyens ont déjà, en montrant en quoi les modèles agricoles sont déterminants tant pour la qualité de nos assiettes, que pour l’eau, les sols, la biodiversité, la santé, les paysages, l’emploi… L’enjeu est d’expliquer pourquoi il est souhaitable de passer d’un modèle agricole gourmand en eau, en énergie, en engrais chimiques et en pesticides, à un modèle basé sur la qualité et la proximité et inspiré de l’agroécologie et de l’agriculture biologique. L’enjeu est d’accompagner les agriculteurs en leur donnant les moyens d’opérer ce virage. L’enjeu, aussi, est de rappeler aux citoyens, décideurs ou leaders d’opinion que cela ne se fera pas sans eux. L’enjeu, enfin, est d’orienter la PAC en ce sens.

Pour soutenir une agriculture à la fois d’avenir, écologique, juste et solidaire, la FNH apporte sa contribution en lançant le mouvement I Field Good (J’me champs bien). Objectif : rassembler le plus grand nombre de citoyens autour de la nécessité de changer 4 orientations de la Politique Agricole Commune, dont la réforme sera entérinée cet été. Quatre orientations qu’elle donne à voir et à comprendre à travers les yeux et les témoignages de 4 agriculteurs qui les incarnent par leurs parcours et par les réseaux agricoles qu’ils représentent.

C’est ainsi qu’Agnès (Cameroun / AC DIC1), Stefanie (Allemagne / BIOLAN D / FNA B2), Christophe (France / Terre de Liens) et Quentin (France / CIVAM 3) ont accepté de témoigner. A travers un web documentaire, découpé en courtes vidéos thématiques, ils nous expliquent en quoi consiste le modèle d’agriculture alternative qu’ils ont choisi, pourquoi et quelle satisfaction ils en retirent. Ils prouvent qu’il est possible de concilier une agriculture plus respectueuse de l’environnement,tout en favorisant l’emploi et une rémunération juste alors même que la PAC ne les encourage pas.

Un mouvement pour fédérer les citoyens en faveur d’une PAC d’avenir, écologique, juste et solidaire

Au niveau européen, deux moments seront décisifs pour la PAC : le vote en plénière du Parlement européen en mars et la négociation finale des chefs d’Etat en juin. A l’issue de ces deux dates clés, les 500 millions de consommateurs et 11,7 millions d’agriculteurs européens connaîtront le visage de l’agriculture des 6 prochaines années. La PAC pèse 50 milliards d’euros par an, dont 9,5 milliards sont attribués à la France. Issue des impôts des Européens, elle est le principal levier pour faire évoluer nos modèles agricoles. Pourtant, en France, la PAC ne trouve pas sa place dans les discussions sur les projets de société. En créant le mouvement I Field Good la Fondation se veut le trait d’union entre le grand public, le monde agricole et les décideurs, pour faire en sorte que ce sujet de société majeur soit davantage pris en compte.

«I Field Good : pour une agriculture et une alimentation d’avenir» (suite) : découvrir le mouvement
«I Field Good : pour une agriculture et une alimentation d’avenir» (suite) : découvrir le mouvement
«I Field Good : pour une agriculture et une alimentation d’avenir» (suite) : découvrir le mouvement
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