Florence Cassez en avait marre des fajitas El Pasos

Pour expliquer sa décision de libérer la Française, mercredi, la Cour suprême a notamment estimé que les droits constitutionnels de la Française avaient été violés par les autorités au moment de son arrestation.

 

La ronde des médias autour de Florence Cassez

Le Kiosque aux Canards ne savait pas trop comment gérer cette information qui fait le tour des médias. Heureux qu’il fut qu’une aussi jolie jeune femme quitte les prisons mexicaines, il n’en est pas pour autant passionné par l’amont et l’aval de l’histoire. Et puis, pour ne rien arranger, son Maine Coon a décidé de s’affaler de tous ses neuf kilos de poils et de bidoche sur son clavier, alors que ce billet s’écrivait tranquillement...Bref ; le billet sur Florence, c’était pas gagné...

Bon, certes, on ne peut pas lui reprocher d’en avoir plein le dos des fajitas. Depuis sept années, notre française en vacances au Mexique se morfondait dans les fameuses prisons locales, dont on peut dire sans trop se planter que ce ne devait pas être la joie ultime tous les jours. Alors voilà ; Florence est rentrée et c’est bien.

Une drôle d’histoire

Florence Cassez avait été arrêtée le 8 décembre 2005, en compagnie de son fiancé mexicain, soupçonné de diriger un groupe accusé d'une dizaine d'enlèvements et de meurtre. Le lendemain, un montage télévisé organisé par la police avait fait d'elle, aux yeux des téléspectateurs mexicains, "Florence la diabolique", membre d'une bande criminelle spécialisée dans les enlèvements, un véritable fléau au Mexique.

Une idée qui reste depuis ancrée dans l'opinion mexicaine, même si une partie de la presse a changé de bord ces derniers mois et soutenu sa libération au fur et à mesure que les révélations s'accumulaient sur les zones d'ombre de ce dossier.

Pour expliquer sa décision de libérer la Française, mercredi, la Cour suprême a notamment estimé que les droits constitutionnels de la Française avaient été violés par les autorités au moment de son arrestation.

Florence Cassez, libre et motivée

Tranquille, la voix calme, elle assure n'avoir aucune rancoeur. «La rancune, la haine, j’ai trop connu ces sentiments-là les premières années en prison, c’est vraiment derrière moi. Aujourd’hui, je suis remplie d’amour, contente, heureuse et prête pour vivre», souligne-t-elle.

Qu'est-ce qui l'a fait tenir durant ces sept années d'emprisonnement ? «Mon innocence, l’amour des autres, je sais que beaucoup de gens croyaient en moi, et l’envie, la rage de gagner, l’envie que l’on reconnaisse mon innocence, l’envie de sortir et d’être là face à vous, la tête haute.»

Florence Cassez ; une libération pour vice de forme

Florence Cassez ; une libération pour vice de forme

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