Emplois d'avenir : ça fonctionne

Le ministre du travail, Michel Sapin, a indiqué hier que 56 000 emplois d'avenir avaient été signés à ce jour.

"Tous les ministres doivent se mobiliser, ils le sont, pour mettre en œuvre, donner de la dynamique à des politiques qui sont en train de réussir", a déclaré M. Sapin à l'issue à d'une réunion de travail sur l'emploi à Matignon autour du premier ministre, Jean-Marc Ayrault.

Les emplois d’avenir “marchent très bien”

Selon M. Sapin, "les emplois d'avenir, ça marche très bien !". "Il y a un dernier coup de rein à donner dans tous les secteurs pour qu'en septembre, octobre, novembre nous ayons atteint et même peut-être dépassé les objectifs", a-t-il ajouté.

Les emplois d'avenir, créés par une loi entrée en vigueur le 2 novembre 2012, s'adressent à des jeunes de 16 à 25 ans dépourvus de tout diplôme et de toute qualification et comportent une exigence de formation. L'objectif du gouvernement est d'en signer 100 000 d'ici à la fin de 2013 et 50 000 en 2014. "Tous les jours il y [en] a 500 qui sont signés, il faut maintenir ce rythme et l'amplifier",a précisé M. Sapin.

Les contrats de génération fonctionnent aussi...

Le ministre a aussi fait valoir que "les contrats de génération démarrent bien dans les petites entreprises". Idée phare de François Hollande, le contrat de génération est destiné à favoriser l'embauche des jeunes et le maintien des seniors dans l'emploi.

"Les grandes entreprises ont encore quelques jours pour finir leur négociation et vous verrez que ce sont des milliers et milliers de jeunes qui, grâce au contrat de génération vont retrouver une voie", a assuré M. Sapin. "Tous les relais seront activés pour le développer davantage", a aussi assuré M. Ayrault, ajoutant que le gouvernement "mobilise 440 000 contrats aidés non marchands, dont 60 % ont déjà été mis en place", avec une priorité à l'éducation nationale.

Le "ciblage" des emplois d'avenir sur les jeunes peu qualifiés "a été respecté", mais leur déploiement est marqué par de "grandes disparités", et

... Mais une proportion de CDI encore “insuffisante”

la proportion de jeunes en CDI est "insuffisante", a souligné mardi la mission d'évaluation du dispositif, qui propose de majorer la subvention pour les CDI.

Sur le terrain, "l'écho est largement positif" et avec 86 % des jeunes embauchés n'ayant pas le diplôme du baccalauréat", constate la mission présidée par le socialiste Jean-Marc Germain, qui a rendu ses conclusions mardi soir.

D'autres objectifs le sont moins, et la mission, composée de six députés de la majorité et de l'opposition, formule vingt-sept propositions pour améliorer ce dispositif d'insertion des 16-25 ans, symbole de la priorité donnée par le gouvernement à la "bataille pour l'emploi".

Vous lirez peut-être aussi...

Emplois d'avenir : ça fonctionne
Le KAC © 2017 -  Hébergé par Overblog