Normalisation de la zone euro, début de réussite des plans engagés ; malgré les déclarations paniquées des anti Hollande, le travail se fait bien

 Le Conseil des gouverneurs de la banque central européenne vient de se réunir

Rien d‘exceptionnel à cela ; il fait deux fois par mois à l’Eurotower de Francfoty-sur-le-Main, en Allemagne. Ce qu’il y a de particulier à la réunion d’aujourd’hui, c’est que les premiers chiffres suivant les mesures adopté par les membres du Conseil de l’Europe commencent à porter leurs fruits et c’est plutôt pas mal. Ainsi, ce que proposait François Hollande et ce qu’il a commencé, en ce début de mandat, à mettre en place se confirme être la bonne solution.

Mario Draghi, directeur de la Banque centrale européenne, en phase de réussite

Déjà, il est quand même temps de remettre les pendules à l’heure Mario Draghoi, s’il a bien été vice-président de la banque d’affaire US Goldman Sachs, il ne l’a été que dans la branche européenne de la banque, et pas au siège général et seulement de 2002 à 2005, donc il ne peut être accusé, comme on le lit certaines fois, d’avoir géré de près ou de loin l’arrivée de la Grèce dans la zone euro. 

Ensuite, malgré les affirmations de certains, il n’a présidé que les clients privé de cette banque. Normal pour un docteur en économie diplômé du fameux MIT. D’ailleurs, sa première mesure de président de la BCE fut d’annoncer la baisse d’un quart de point des taux d’intérêt, ce qui a profondément mis les nerfs à certains financiers, tout en rassurant les marchés.

L’euro ne sombrera pas, malgré ce que prévoyait Dupont-Aignan et Le Pen

Et Mario Draghi le confirme aujourd’hui, puisque Les taux d'emprunts des États sont en baisse, notamment ceux de l'Espagne et de l'Italie. Le taux d'emprunt à 10 ans de l'Espagne est passé ce jeudi sous les 5%,pour la première fois depuis dix mois.

Ensuite les prix des CDS - credit default swaps -, les contrats qui permettent de s'assurer contre le risque de défaut des États, sont également en baisse pour tous les pays périphérique de la zone euro, y compris la Grèce. Les marchés boursiers sont orientés à la hausse depuis plusieurs mois, malgré le psychodrame de fin d'année, crée par le «fiscal cliff», le précipice budgétaire américain. L'Eurostoxx, l'indice boursier européen, a ainsi gagné plus 20% sur les six derniers mois.

La volatilité des marchés qui mesure la nervosité des investisseurs est à un plus bas historique. Le taux de remboursement des dettes est en baisse, pour les États comme pour le secteur privé et les entrées de capitaux dans la zone euro sont en forte hausse, signe de la confiance retrouvée des marchés étrangers à l'égard du Vieux Continent, même si ce mouvement entretien l'euro à la hausse.

Dépôts bancaires et balances commerciales de la zone euro

Le dépôts bancaires ont augmenté dans les pays du sud de la zone euro. Les fuites de capitaux à l'intérieur de la zone euro ont cessé, symptôme de confiance des ménages et des entreprises dans la solidité de leurs banques. Le bilan de la banque centrale s'est réduit, alors qu'il n'avait cessé de gonfler ces dernières années, avec les mesures de financement exceptionnel envers les banques. Les banques sont donc moins dépendantes de la BCE pour leur liquidités.

Les balances commerciales des pays de la zone euro se rééquilibrent, grâce à un regain d'exportations des pays du sud, et à la baisse des importations.

Ainsi, la confiance des ménages et des entreprises pour l'environnement économique s'améliore d'après diverses enquêtes récentes, notamment l'indicateur de confiance publié par la Commission européenne.

Mario Draghi avait confirmé la justesse des propositions d’Hollande

D’ailleurs, dès avril 2012, alors que l’ensemble de la classe politique, qu’elle soit de droite, d‘extrême-droite ou de gauche, se moquait de l’incapacité d’Hollande à mettre en place le pacte budgétaire, tel que réalisé dès juin dernier, Mario Draghi s'était prononcé pour un «pacte de croissance» européen. «Nous avons un pacte budgétaire (...). Nous devons revenir en arrière et faire un pacte de croissance», avait déclaré l'Italien devant des députés européens. 

Un autre commentaire du patron de la BCE avait d'ailleurs de quoi réjouir François Hollande à l’époque : «Quelles que soient les différentes positions de départ, a-t-il ajouté, j’ai confiance dans le fait que les acteurs du changement politique trouveront un chemin commun pour le bien de l’euro.» Comme un contre-pied aux déclarations des opposants de l'époque - et pas de l'époque... -, selon lesquelles, si la Hollande arrivait au pouvoir, la France se retrouverait dans une situation similaire à celle de la Grèce ou de l'Espagne. 

Ce n’est donc pas le cas et Mario Draghi tout comme François Hollande avait raison

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