"Les syndicats ne sont pas là pour se mêler de la campagne" ; sauf le Medef.

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Sarkozy l’affirme haut et fort ; les syndicats sont pas gentils avec lui

"Les syndicats ne sont pas là pour se mêler de la campagne" martelait, aujourd’hui, le roi du bilan à chier devant l’embrouille croissante qu’il a lui-même généré à Florange, alors que le candidat de la gauche de gouvernement, François Hollande, était, des novembre, intervenu au Parlement européen pour faire activer les aides. Mais, ce qui lui met le nez dedans, à notre vainqueur sur talonnettes, ce sont les prises de positions de plus en plus ouvertes sur le soutien d’une majorité de responsables syndicaux à son challenger.

Ceci étant, jolies lectrices et fiers lecteurs ; à quoi pouvait s’attendre le NanoPrésident Sarkozy face à ses “travailler plus pour gagner plus” qui se sont cassés la tronche au fil des mois et à sa fausse réforme des retraites qui aura duré moins de 6 ans, tellement les UMPistes font dans l’urgence.

Mais... Ce n’est pas valable pour le Medef.

Et c’est le problème ; quand la patronne du patronat français nous bourre le mou de ses “bilan extraordinaire” de Sarkozy et déclare avoir choisis sont camp, celui de la “conservation des privilèges” des plus fortunés, il est clair que notre NanoCandidat Sarkozy se la ferme. Les syndicats ne sont alors plus un problème. Ben logique : dans le premier cas on a des gens normaux qui voient chaque jour que le “bilan extraordinaire” les conduit à plus de pauvreté et, dans le second, que Sarkozy aura permis, en temps de crise, a enrichir encore plus les plus riches. 

Rien que par cette simple phrase, cette petite constatation, et, excusez du peu, un frère au Medef, notre blaireau sortant a réussi en une déclaration à mettre en lumière la réalité de sa politique. 

La gauche de gouvernement rigole ; tu m'étonnes !

Et saisit le bâton que Sarkozy leur a donné pour se faire battre. "On voit bien qui est avec qui", a dit le candidat socialiste à des journalistes après une rencontre avec la CGPME, l'organisation patronale des PME. "La présidente du Medef soutient le candidat sortant, elle voudrait tellement qu'il reste le prochain président." 


François Hollande a dit pouvoir "comprendre" Laurence Parisot, dans la mesure où, selon lui, "le Medef et notamment ses principaux dirigeants ont été abondamment servis par des avantages fiscaux, des transferts, des soutiens multiples"

Madame Parisot a choisi le camp des plus fortunés

"Donc, Madame Parisot a choisi son camp, c'est le camp, comme souvent, comme toujours d'ailleurs, de la conservation des privilèges, des avantages pour les plus fortunés. Mais je ne confonds pas Madame Parisot avec l'ensemble des entreprises de France", a-t-il expliqué. 

Le candidat socialiste a estimé que les PME avaient "tout avantage à un changement parce que ce sont elles qui ont été écrasées par des règlements, des fiscalités supplémentaires et qui n'ont pas été du tout accompagnées dans la crise que nous avons traversée".

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