Hollande et Monti se battent pour l’Europe pendant que les “anti” se paluchent

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Faire et agir au lieu de parler : Hollande se bouge

On n’en peut plus de lire ça et là les remarques, à la limite de l’outrage, des baltringues qui, ne comprenant pas la réalité économique du monde, ouvre leurs gueules alors que le peuple ne demande qu’une chose ; que les responsables agissent. 

Ainsi, aujourd’hui, à la veille du prochain conseil européen, Mario Monti, le président du conseil italien et François Hollande se battent pour pousser les feux de la supervision intégrée des banques de la zone euro, ce qui serait la première étape d’une union bancaire, permettant une logique économique européenne. Et ils se battent contre l’Allemagne et Angela Merkel qui souhaitent plutôt renforcer une union budgétaire, mettent en place un “super” commissaire européen en charge des questions économique et budgétaire.

"Nous pensons-nous, c'est-à-dire l'ensemble du gouvernement allemand – qu'il faudrait aller plus loin en conférant à l'Europe de réels droits d'intervention dans les budgets nationaux", a expliqué Angela Merkel.

La France est méfiante envers la commission européenne

Fidèle à ses promesses de campagne, François Hollande se méfie de tout transfert de souveraineté supplémentaire au profit de la Commission européenne, un organe non élu dont il doute de la légitimité. Il préfère placer le gouvernement économique de la zone euro sous la houlette de sommets mensuel des dirigeants de l'Union monétaire.

Il entend d’ailleurs, lors du sommet, continuer à promouvoir la mise en place de la supervision des banques de la zone euro sous la direction de la Banque centrale européenne. Cette mesure permettra aux fonds de secours de la zone euro de recapitaliser, en direct, les banques des Etats en situations précaires, comme l’Espagne, par exemple, sans grever davantage son endettement.

Merkel se désolidarise des vingt-sept

Mais Angela Merkel ne veut plus reprendre à son compte l'échéance d'abord avancée par les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept, lors de leur dernière réunion, en juin, et temporise sur la recapitalisation des banques. "Que ce soit clair, l'élaboration du cadre légal de la supervision bancaire n'est pas suffisante en soi", a-t-elle affirmé : "Cette supervision bancaire doit être effectivement en mesure d'agir", avant de voler au secours des banques mise à terre par la crise.

Résultat des courses ; la France et l’Italie tiennent bon ; emmenant dans leur sillage bon nombre d’autres Etats européens. La différence entre les baltringues qui se plaignent constamment d’un immobilisme rêvé plutôt que réel et le gouvernement de goche français : l’action et le travail.

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