Le Canard en a plein le cul. Des religions, des sectes et du mauvais whisky. Dans les deux premiers cas, ça fait des siècles et des siècles que, sous l’impulsion d’amis imaginaires, des peuples se foutent sur la gueule, parce que leur bouquin de référence, écrit par des gens que personne n’a jamais vu et qui, pour la plupart, ne se sont même jamais côtoyés eux-mêmes, a sept virgules de plus que celui du voisin, dans le meilleur des cas...

Bon, certes ; ça commençait bien. Les mamamouchis avaient compris qu’il fallait déjà virer toute référence aux femmes qui cogitent dans les textes sacrés, et les laisser sous forme de second couteaux, voir de décorations passives. 

Ainsi, chez les culs bénis occidentaux ; on a directement enlevé des textes de références tous rapports aux femmes, avec pour conséquences directes, à peu près deux mille ans de tranquillité relative qui nous ont permis d’aller faire nos guerres peinards, de se taper les nanas du voisin sans problème et d’avoir des foyers bien tenu et la bouffe faîte quand on rentrait de bringue. Pas con.

Depuis que la religion n’est plus du siècle ; ça barre grave en couille au niveau de nos nanas. Mais bon, on peut se consoler en se disant que, si les fondamentaux religieux s’éloignent, on sera tranquille pour le reste. Même pas ; le moindre conflit purement politique se radicalise religieusement. 

Tenez, les filles et les gars - ben oui, faut écrire “les filles” aussi, vu qu’à présent, on les autorise à apprendre à lire... - la Palestine. Au début du commencement de la mise en place de l’OLP ; les boss fondateurs étaient plutôt socialos et franchement laïcs. Et ben ; retour aux fondamentaux dès que le filon ne fut plus opérationnel : tout le monde se fout une barbe, les nanas sont planquées de nouveaux et on change les slogans. 

Illumination soudaine de certains dirigeants Palestiniens ? Non : marketing plus efficace ; plus personne n’a peur, depuis la Fraction Armée Rouge et la bande à Baader de nanas et de mecs qui te flinguent en gueulant “mort aux capitalistes” et qui écrivent des pamphlets illisibles. Par contre, t’envoyer des hordes de fanatiques aux noms des différents livres sacrés pour lesquels ils sont près à mourir ; ben ça, c’est vachement flippant. 

Et y’a pas que les barbus venus du désert qui nous la servent, la soupe du dieu guerrier ; en Yougoslavie, les chrétiens ont pratiqué tout pareil pour lever des troupes jusqu’auboutistes. Chez nous ; il a fallut envoyé les flics virer des cinglés qui hurlaient contre une pièce de théâtre qu’ils n’avaient même pas vu. Les cons.

Y’a pas à chier ; faut interdire les religions et leurs ersatz ; les sectes. Les sectes, c’est le business le plus sympa dans le petit monde bienheureux des religions ; tu fais soit simple, soit ultra compliqué dans ta doctrine - ça dépend des cibles que tu veux toucher et des blaireaux que tu veux ramasser - Et pi t’assure ensuite la formation de cadres qui viendront entourer le troupeau. Bon, les cadres, tu les rémunèrent bien ; c’est au troupeau que tu piques le fric. Et si certains, dans le troupeau, commencent à gueuler ; soit tu excommunies, soit tu suicides. Et là, c’est le pactole, puisque tu as eu l’idée de faire signer des transmissions d’héritages blindé de chez blindé.

Bon, peut être les sectes faut les conserver. A voir.

Alors, vous direz au Canard, jolies lectrices et fiers lecteurs ; pourquoi le mauvais whisky ? Parce que depuis que les nanas sont les égales des mecs, que tu rentres chez toi le soir, que rien n’est fait parce que madame s’est glandé à son travail toute la journée, puis a montré sa nouvelle jupe au Leclerc en allant faire les courses et a discuter avec les autres femelles devant l’école en récupérant ton nain ; généralement, elle rentre en s’étant planté sur la marque du whisky. "Pas la tête à ça" qu’elle te répond.

Et bien, rien que pour ça ; les religions, c’est pas si idiot que ça.

Et si on interdisait les religions, les sectes et le mauvais whisky ?
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