De la liberté...

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Le discours du NanoPrésident a fait resurgir chez Le Canard cette envie planquée bien au fond de sa socialisation, au plus profond de son éducation sociale ; celle que l’on inculque des sa naissance au futur citoyen, à la future citoyenne. 

Autant cette éducation semblait porter ses fruits quant à la cohésion, dans des époques de reconstructions, voir de calme plat ; autant, dans celles beaucoup moins calme, elle barra en couille allègrement ; et c’est encore le cas aujourd’hui.

Sauf que... Nous n’avons pas un gouvernement à la hauteur. Et nous avons une opposition branlante, sur ses choix. Le Canard met de côté certains extrêmes, voir principalement le FN, dont le projet “pharaonique” fait penser à un brainstorming qui aurait mal tourné... 

Mais quand on voit le résultat de l’audience des émissions de télé réalité, on peut pas non plus demander à nos politiques de faire des programmes pour intello... Et c’est là, c’est bien là, que l’on arrive à cette complexité de choix, de propositions, de réalités ; comment faire voter pour soi des citoyens mononeurones...? Certainement pas en se lançant des des explications de textes compliquées.

De la liberté... C’était, il y a plus d’un siècle, le rêve de nos ancêtres, de nos familles politique de gôche ; éduquer, donner la connaissance, la transmettre par toutes les pores de la société, même aux plus humbles. 

Et ça a marché. Un temps... La liberté venait alors de l’étude et de la connaissance, car cela permet d’appréhender les choses de la vie en toute connaissance, avec un esprit vif et concerné. Nos esprits, aujourd’hui, semblent plutôt cernés de cons. Et, le pire ; on semble aimer ça. 

Alors, si on pense “changement”, si on vit dans la merde quotidienne de cette société qui barre en couille, qui n’est plus en capacité de sauver les plus faibles d’entre elle et même, pois chiche sur le couscous ; de les ostraciser pour mieux les mettre de côté, pour mieux les noyer, pour mieux les oublier.

De la liberté... C’est mal barré, c’est mal fait, c’est mal vécu et ce n’est pas proposé. C’est un peu comme le loto et son “tous les gagnants ont joués” ; ben là, personne ne peut plus jouer, donc encore moins gagner. Ces rêves de société que nous avions, avant les grands changements, n’existent même plus. Autant de rêves que de boites mails...

De la liberté... Bon courage... A moins d’aller la chercher à coup d’AK 47... 

vousaimerez

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