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À l'issue du premier tour des municipales qui se tenait dimanche, 5 listes sur lesquelles figuraient des ministres ont été directement élues. 5 autres sont en ballottage et 1 a été sèchement éliminée.

Sur les 28 communes gérées par Le RN, seules 3 sont gagnées dès le premier tour. La France Insoumise est, elle, minoritaire partout et ne remporte aucune commune.

Des membres du gouvernement déjà élus

Bon bilan pour les ministres candidats. Trois membres du gouvernement, têtes de liste dans leurs communes respectives, affichaient de bons résultats dimanche, au soir du premier tour des élections municipales.

Parmi les membres du gouvernement victorieux se trouvent Marc Fesneau, ministre chargé des Relations avec le Parlement qui l'emporte avec 91,3% des voix à Marchenoir (Loir-et-Cher) alors qu'une seule liste était en lice. Vient ensuite Sébastien Lecornu, secrétaire d'État chargé de la Cohésion des territoires, dont la liste à Vernon (Eure) a acquis 66,38% des suffrages.

Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, déjà élu en 2014 à Tourcoing (Nord) à l'issue d'une triangulaire, a cette fois été élu dès le premier tour avec 60,89% des voix. Même issue pour Franck Riester à Coulommiers (Seine-et-Marne), où la liste du ministre de la Culture a récolté 58,85% des votes.

La secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées Geneviève Darrieussecq ferme la marche des ministres victorieux à l'issue du premier tour des municipales avec un score de 53,9% pour la liste divers droite sur laquelle elle figurait à Mont-de-Marsan (Landes).

Parmi les dix membres du gouvernement candidats, un a vu ses ambitions stoppées net dimanche soir. Il s'agit de Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d'État chargé des Transports, dont la liste n'est arrivée qu'en quatrième position à Limoges (Haute-Vienne) avec 7,66%, un score insuffisant pour prétendre à se maintenir au second tour.

Les "insoumis" ont fait l'impasse sur le scrutin

Pour sa première participation aux élections municipales, La France insoumise a joué profil bas. La formation n'a investi aucun candidat, mais a soutenu 550 listes dans toute la France, rendant ses résultats très difficilement lisibles. Défendant le principe "d'auto-organisation", la formation de Jean-Luc Mélenchon se prépare surtout à la présidentielle de 2022 et n'a présenté aucun objectif chiffré pour ce scrutin municipal.

Le Rassemblement national se plante

Le Rassemblement national a un bilan mitigé. Plusieurs villes gagnées en 2014 reste dans le giron du RN, mais le parti peine à en conquérir de nouvelles. Et sur les 28 communes gérées par Le RN, seules 3 sont gagnées dès le premier tour

À Hénin-Beaumont, le fief de la présidente du parti Marine Le Pen, Steeve Briois écrase ses adversaires avec 73 % des voix. À Fréjus dans le Gard, David Rachline est lui aussi réélu, tout comme Julien Sanchez à Beaucaire (Gard)

Le second tour, s'il a lieu, pourrait être serré. On dit souvent du RN qu'il n'a pas de réserve de voix, mais à Perpignan, ce n'est pas tout à fait vrai. En 2014, Louis Aliot avait fait 10 points de plus au second tour qu'au premier.

Deux espoirs déçus pour le RN pour finir. Le député Sébastien Chenu à Denain dans le Nord est battu dès le premier tour. La sœur de Marine le Pen, Marie-Caroline, était colistière à Calais. Elle est battue par la maire sortante. 

Tag(s) : #Actualité, #municipales, #2020, #RN, #LFI, #LePen, #LaFranceInsoumise, #LREM, #Macron, #Philippe

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