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Vidéos et liens. Plus ça va, plus les guignols jaunes issus de la France Insoumises montrent leur véritable visage. Ainsi en est-il de l’avocat Juan Branco, qui assurait encore, l’an dernier, vivre du RSA… Donc de nos impôts... 

Peu importe pour ce guignol qui prône une «révolution populaire» - fait par les autres, et surtout pas par lui - ce qui ne lui coûte rien - mais à nous, si - ; l’important est d’exister, même s’il s’est fait exploser aux dernières élections législatives. Tu veux être représentant du «peuple» ducon ? Ben le peuple t’a évacué !

Cette merde de Branco, le jour où Gabriel Attal est nommé au gouvernement, révèle sur Twitter l’homosexualité de son ancien camarade de classe.

Le guignol qui s’offusque, alors que les électrices et les électeurs l’ont évacués

Figure de “l’affaire Griveaux » ”, proche de Piotr Pavlenski, il s’est encore offusqué, en début de semaine, de ne pouvoir défendre l’artiste russe, dénonçant une atteinte “gravissime” aux droits de la défense. 

Sauf que le bâtonnier qui, lui, connaît la loi a évacué rapidement ce guignol.

Lors des dernières législatives, il s'est fait explosé par les électrices et les électeurs avec 13,94 %, se faisant ramassé par son concurrent La République en Marche. 

Pas de couilles ; sauf pour cafter 

Dans la très réputée École alsacienne où il fait son lycée, Branco rencontre Gabriel Attal, contre lequel il n’a cessé de nourrir une rivalité viscérale, qui, pour certains, éclaire sa haine de la Macronie. “Gabriel a réussi tout ce que Juan a raté”, analysait dans L’Obs, en octobre, un ancien prof de l’École alsacienne. 

Sa jalousie est épaisse. Fangeuse. Le jour où Gabriel Attal est nommé au gouvernement, Branco révèle sur Twitter l’homosexualité de son ancien camarade de classe et sa relation avec un conseiller de l’Élysée, suspectant une “promotion canapé”…

Les cheveux savamment entretenus en bataille, l’avocat Juan Branco, 30 ans, aime prendre la lumière. Ces derniers temps, il est servi. Figure de “l’affaire Griveaux » ”, proche de Piotr Pavlenski, il s’est encore offusqué, en début de semaine, de ne pouvoir défendre l’artiste russe, dénonçant une atteinte “gravissime” aux droits de la défense. Le bâtonnier a estimé, lui, que Branco manquait de “ « distance » ” avec son client.

L'auto-proclamé «docteur»

Qui est Juan Branco ? Un jeune avocat sur-diplômé, et auto-proclamé «brillant». Sur son compte Twitter, il se présente comme le “Dr Juan Branco”. S’il est docteur, c’est en droit international, après une thèse à Normale Sup, où il est entré par une voie parallèle. 

L’avocat est aussi titulaire de quatre masters, et passé par Sciences Po. Son CV de six pages, que l’on trouve en ligne égrène ses postes : un temps enseignant-chercheur, il a travaillé pour l’Université de Yale aux États-Unis, à l’Institut Max Planck au Luxembourg, à l’université Sapienza à Rome mais aussi au ministère des Affaires étrangères et à la Cour pénale internationale.

Le macronisme en ligne de mire

Branco est aussi un homme radical qui voue une détestation à la Macronie. “Ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption”, disait-il, en février 2019, à l’Express . C’est aussi le sujet de son livre, « Crépuscule » paru l’an dernier (au Diable Vauvert), un best-seller (100 000 exemplaires en version papier) où le macronisme est présenté comme “une nouvelle variante du fascisme”. “« Un monde vacille, se décompose et lutte contre son crépuscule, écrit-il. Il était temps de le révéler. Et face à un pouvoir menaçant d’effondrement, de se lever »” .

Assez naturellement, Branco s’est engagé auprès des Gilets jaunes et a défendu le breton Maxime Nicole, alias Fly Rider. Il a aussi été conseiller juridique de WikiLeaks et de Julian Assange.

“Un grand manipulateur”, disait de lui Aurélie Filippetti dans l’Express l’an dernier, après avoir travaillé avec Branco en 2012, lors de la campagne de Hollande pour la présidentielle. Elle ne veut plus en entendre parler. Le jeune avocat rejoint ensuite La France insoumise. En 2017, il se présente aux législatives en Seine-Saint-Denis, où il ne décroche que 13,94 % des voix.

Rivalité viscérale

Une mère espagnole, psychanalyste. Un père portugais, producteur de cinéma indépendant. Le célèbre et prolifique Paulo Branco. Une figure “un peu écrasante, disait-il à Ouest-France en 2016. C’est peut-être pour ça que j’ai fait autant de choses en si peu de temps. Il fallait démontrer que je valais quelque chose aussi”. À la maison, quand Juan est enfant, Catherine Deneuve ou le réalisateur Raoul Ruiz partagent parfois la table du dîner. “Avec ces gens-là, tu as plutôt intérêt à avoir des choses à dire si tu ouvres la bouche”, racontait-il dans L’Express. 

Dans la très réputée École alsacienne où il fait son lycée, Branco rencontre Gabriel Attal, contre lequel il n’a cessé de nourrir une rivalité viscérale, qui, pour certains, éclaire sa haine de la Macronie. “Gabriel a réussi tout ce que Juan a raté”, analysait dans L’Obs, en octobre, un ancien prof de l’École alsacienne. Sa jalousie est épaisse. Fangeuse. Le jour où Gabriel Attal est nommé au gouvernement, Branco révèle sur Twitter l’homosexualité de son ancien camarade de classe et sa relation avec un conseiller de l’Élysée, suspectant une “promotion canapé”…

Il fréquente les endroits chics tout en touchant le RSA

Ceux qui l’ont rencontré disent qu’il n’est pas toujours facile de démêler le vrai du faux dans ses récits. Depuis l’adolescence, l’intello fréquente le très chic et très cher Café de Flore, mais assurait encore, l’an dernier, vivre du RSA… On s’accorde, en revanche, sur son ego, surdimensionné. L’an dernier, rapporte encore L’Express, il a appelé la journaliste Raphaëlle Bacqué au Monde pour lui demander un poste… d’éditorialiste en politique internationale.

Tag(s) : #Actualités, #France, #Juan Branco, #Gilets jaunes, #Piotr Pavlenski, #LREM

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