Jean-Marie Le Pen : mains sales et tête basse

Ils sont cocasses dans la famille qui gère la PME Front national ; dès qu’un fait divers pointe son nez, ils n’ont pas de mots assez durs pour fustiger le pseudo libéralisme de la justice française - qui n’existe, d’ailleurs, que dans leur tête.

Or, c’est au tour du «président d’honneur» du FN d’être convoqué, statutairement semble t’il, par le bureau exécutif du parti pour d’éventuelles sanctions. Résultat ? Ben il n’ira pas...

"Je refuse d'aller au bureau exécutif", déclare Jean-Marie Le Pen, à qui sa fille reproche de multiples provocations. Il exclut aussi tout retrait de la vie politique et affirme qu'il continuerait à parler en son nom.

Bref ; après s’être fait choper à planquer son fric en Suisse, après avoir déversé sa bave sur les déportés, après avoir raconté moult histoires ridicules sur les aides envers les étrangers en France afin de faire bander son électorat inculte ; le voici qui, retranché dans la logique du «faîtes ce que je dis, pas ce que je fais», n’applique même pas les règles de son propre parti.

Ces gens-là sont la honte de notre république ; ils n’ont jamais rien géré, à part la fortune familiale, hérité d’un pauvre cinglé suivi par des psychiatres ; ils donnent des leçons en se basant sur des postulats qu’ils inventent et ne sont même pas capable de régler leurs problèmes internes.

 

Jean-Marie Le Pen : mains sales et tête basse
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