Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Vos visites

Publié par Le Kiosque aux Canards

L'Assemblée nationale a adopté mercredi une résolution co-signée par tous les présidents de groupes pour réaffirmer le droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse en France et en Europe. Le discours du député d'extrême droite Jacques Bompard a prouvé que 40 ans après la loi Veil, l'IVG a toujours des détracteurs.

40 ans après le démarrage des débats sur la loi de Simone Veil légalisant l'avortement, le 26 novembre 1974, l'Assemblée nationale a adopté, mercredi, de façon consensuelle (143 voix pour et 7 contre) une proposition de résolution pour réaffirmer le "droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse en France et en Europe" (voir le texte ici).

Si les discours des différents orateurs ont loué pour la plupart le "courage" de Simone Veil en 1974, l'avancée "historique" qu'a constitué cette loi et les progrès qui restent encore à faire pour garantir l'accès à ce droit, le député d'extrême droite de la Ligue du Sud Jacques Bompard a rompu le consensus avec fracas.

L'élu du Vaucluse a fustigé "ces nombreux attentats contre le bon sens", et "demandé pardon" pour "les enfants qui ne naîtront pas", pour Simone Veil, "l'intolérance" de ses collègues, les "225.000 parents en France qui disparaissent devant la grande coalition du prêt à penser et de la culture de mort", "toutes ces mères que nous n'aurons pas su protéger des élans morbides qui ont tenu lieu de féminisme depuis des dizaines d'année"... Le discours du maire d'Orange a suscité les huées des quelques députés qui siégeaient.

Bompard, le député de l’extrême-droite de la Ligue du Sud, parle d’attentat concernant l’’IVG

Commenter cet article