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Publié par Le Kiosque aux Canards

On vit une époque formidable ! Chacune et chacun peut se pavaner dans son petit univers personnel, fait de bric et de broc, adapté à son propre égo. Ainsi, entre les publications maintes fois copiées et collées sur les murs des réseaux sociaux, qui se veulent intelligentes à crédit - puisque piquées à d’autres - et les remarques militantes des gonzesses et des mecs, bien planquées derrière leurs écrans ; on en arrive à une chaîne virtuelle, sans esprit mais bourrée d’importance auto proclamée. Ainsi, sur des sujets graves ; on est blindé de réponses. Pas argumentées du tout - ben non : c’est trop compliqué, tu penses... -.

Les limites de l'intelligence

La dernière en date : les élections départementales. Non seulement la plupart de celles et de ceux qui en causent n’ont pas lu le début du commencement des programmes des candidats, mais, en plus, ces baltringues se pavanent de leur savoir, piqué à d’autres ; l’exemple ultime : tous ces militants FN et d’ultra gauche qui bondissent à l’idée d’un nouveau changement de société - comme si un conseiller départemental avait ce pouvoir -, sans savoir de quoi ils causent. Connerie ultime, bêtise crasse, imbécilité démocratique... Ce sont les premiers à demander un référendum sur tous les sujets alors que ce sont les premiers à ne pas avoir appréhendé ce qui entre, réellement, dans les compétences d’un conseil de département. Va comprendre... Les limites de la démocratie

Formidable avancée historique ; la démocratie se meurt dans la bêtise humaine, de tous les jours ; comment faire confiance dans le choix de vote d’un électeur qui ne prend pas le temps de cogiter sur ce dont il va voter ? Comment prendre au sérieux un quidam qui se la joue, sans avoir pris le temps d’approfondir le sujet sur lequel il tente un développement ? Tu ne le prends pas au sérieux, parce qu'il ne le mérite pas ? Non ; tu ne le prends pas au sérieux parce qu'il est limité et que son argumentaire est à l'aune de sa connerie : immense et brouillonne.

La connerie à l’état de militantisme

La connerie au service du baltringue de base. Nos grands anciens du début du XXème siècle, ceux qui pensaient que de l’éducation et de la culture venaient, obligatoirement, la lumière, doivent se retourner dans leur cercueil.

La démocratie a donné des connes et des cons, qui, entendant un tribun fatigué ou une blondasse énervée sur leur tévé, boivent et acceptent sans prendre le temps d’ouvrir un bouquin, une page web, un site, une réalité ; que n’entendons nous pas des “si vous ne votez pas pour nous ; la France deviendra la Grèce” ; et ta connerie, pauvre beauf ; elle deviendra quoi ? Rien d’autre que ce qu’elle est, déjà.

Les limites de l’acceptable

Alors, des fois, quand on en arrive à se demander si la connerie est contagieuse ; ben on décide que les limites de l’acceptable sont franchies. On en arrive à comprendre que les grands capitaines d’industries se paluchent en rigolant à voir et à entendre tant de connes et de cons qui, complaisant à leur propre incapacité à gérer leurs vies se planquent derrière celles des autres et s’éclatent à décimer les réseaux sociaux de leurs intelligences virtuelles. Tant qu'ils l'ouvrent sur les réseaux ; celui qui agit dans la vrai vie est peinard ; il ne risque rien.

Les limites de l’acceptable sont franchies quand ces baltringues ont le début d’un pouvoir. Mais, heureusement, la majorité d’entre eux n’en ont aucun et suivent le sens d’un vent mauvais, que d’autres, plus impliqués dans l’action, auront à gérer dans la vie de tous les jours. Les décideurs se marrent de plus en plus puisqu’ils ont réussi à mettre en place ce qu’ils n’imaginaient même pas : des moutons qui se pâment sur les réseaux sociaux sans agir dans la vrai vie ; le top, pour eux, quoi...

Les attaques, raz les pâquerettes, que la garde des Sceaux s'est pris dans la tronche sont du même acabit. Et montre cette imite intellectuelle qu'ont ces nouveaux militants, sortis de nulle part et qui y retourneront, si nous sommes suffisamment couillus dans notre militantisme. Virons ces beaufs qui déprécient cette belle république qui permet à la France d'être la cinquième nation de la planète, n'en déplaise aux aigris.

Les limites de la démocratie sont franchies quand ce sont des incultes qui votent. Et ça ; nos anciens, celles et ceux qui pensaient que l’éducation changerait tout, n’y avaient pas cogités. Ils n’avaient pas vu venir l’ersatz d’éducation ; la copie de l’intelligence ; la bêtise crasse de celles et ceux qui ont tout mais qui demandent, en plus, qu’on pâlie à leur fainéantise de se retirer les doigts du cul et de se bouger, eux-même.

Ras le bol des beaufs !

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