Quand Balkany et Le Pen se plantent lamentablement

Dès fois, vaudrait mieux la fermer que de passer pour une dinde.

Ce n’est pas la première option qu’ont choisi Isabelle Balkany et Marine Le Pen quant à leurs réactions sur le discours de François Hollande lors de la commémoration du centième anniversaire de la Grande Guerre.

À réagir comme une beauf’ ; on se prend les pieds dans sa propre bêtise ; retour sur les deux réactions de ces deux guignols.

Du n’importe quoi pourvu  que ça mousse

L’histoire est simple, peut être même trop pour nos deux politiques. Lors du  discours de François Hollande donnant le coup d'envoi de la commémoration du centième anniversaire du début de la Grande Guerre, ce dernier à prononcé une phrase, repris par l’Élysée dans un tweet :  

 

Le tweet de l'Élysée

Le soucis ? Il est ultra simple et il suffisait d’avoir écouté le chef de l’État pour s’en rendre compte.

Les cent ans de la Première guerre mondiale et les 70 ans de la Libération de 1944

La France commémorera en 2014 les cent ans de la Première guerre mondiale mais également les 70 ans de la Libération de 1944. Pour rappel, voici la retranscription du discours du chef de l'Etat: "Nous sommes au seuil de cycles commémoratifs d’une importance exceptionnelle pour notre pays, mais aussi pour l’Europe et le monde. Le Centenaire de la Première Guerre mondiale et le soixante-dixième anniversaire de la Libération de la France."

Avant d'enchaîner peu après: "Commémorer, c’est parler la langue des anonymes. C’est parler du courage du Poilu qui rencontre l’effroi au fond de la tranchée, c’est vanter l’audace du Français libre qui rejoint de Gaulle en juin 1940, c’est souligner l’héroïsme discret, parfois anonyme du Résistant qui rallie l’Armée des ombres, c’est saluer la dignité du Juste qui cache un Juif au péril de sa vie."

Quand Balkany et Le Pen se plantent lamentablement ; ce sont les discussions de comptoir qui montrent, une fois encore, qu’elles ne sont pas la réalité politique.

Quand Balkany et Le Pen se plantent lamentablement
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