La police dispose de l’ADN du tireur fou

Au lendemain des coups de feu tirés au journal Libération et devant le siège de la Société générale à la Défense, les enquêteurs disposent, mardi 19 novembre, de l'ADN du tireur présumé, selon une source policière. L'ADN a été retrouvé sur un objet dans le véhicule du conducteur que le suspect avait pris en otage lundi midi, entre la Défense et les Champs-Elysées.

Les enquêteurs doivent désormais vérifier si cet ADN figure dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques.

Que s'est-il passé lundi ?

Après des coups de feu au journalLibération et d'autres tirs au pied d'une tour de la Société générale dans le quartier de la Défense, un homme a pris en otage un automobiliste vers midi, le contraignant à l'emmener sur les Champs-Elysées.

Les enquêteurs privilégient la piste du tireur unique.

Où en est l'enquête ?

Mardi matin, la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne avait reçu "environ 400 appels" à la suite de l'appel à témoins lancé par le parquet. Cent vingt ont été "pris au sérieux et ont fait l'objet d'une fiche de renseignement".

Les enquêteurs ont par ailleurs diffusé aux médias une nouvelle photo du suspect, captée à la station de métro Concorde par une caméra de vidéosurveillance de la RATP.

Quel est le signalement de la personne recherchée ?

La police est à la recherche d'un homme âgé d'une quarantaine d'années, de type européen, de taille moyenne, assez corpulent. Lundi matin, au moment de la fusillade survenue dans les locaux de Libération, le suspect portait une casquette et était vêtu d'une parka kaki et d'un jean clair.

Dans le métro, il portait un bonnet beige et un blouson rouge. Si vous avez des éléments pouvant aider les enquêteurs, appelez le 0800 00 27 08 ou écrivez à pppj-appelatemoin@interieur.gouv.fr.

La police dispose de l’ADN du tireur fou
Le KAC © 2017 -  Hébergé par Overblog